Augmentation du prix de la baguette de pain: une faîtière de boulangerie décide de maintenir le prix, voici leurs raisons

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Tandis que certains organisations de boulangers et pâtisserie manifeste intentions d’augmenter le prix de la baguette de pain, les fédérations de boulangers et pâtissiers de Côte d’Ivoire donnent un son de cloche contraire. Ils ont fait savoir leur motivation au cours d’une conférence de presse ce samedi 04 février 2023 à la Boulangerie Royale, Yopougon cité Mamie Adjoua.

Alors que le prix de 21000 FCFA à 25000 FCFA, des faitières de boulangerie telles que la Fédération Interprofessionnelle des Patrons Boulangers et Pâtissiers de Cote d’Ivoire dite FIPBPCI et la Fédération des Coordinations Professionnelles des Boulangeries et Pâtisseries de Cote d’Ivoire dite FECOBP-CI, demandent à tous les boulangers de Côte d’Ivoire de maintenir en l’état les prix de la baguette de pain.

Les raisons évoquées

Ils justifient cette prise de décision par quatre raisons. Ils expliquent que :

1) Le prix du pain étant administré par l’Etat, il convient de recourir aux mécanismes mise en place par l’administration (comité de suivi) pour discuter de la question et trouver ensemble la solution convenable aux préoccupations qui résultent de l’augmentation de la farine et du SMIG dans notre secteur.

2)  L’assainissement du secteur de la boulangerie, tel que engagé par le ministère du Commerce en concertation avec l’ensemble des organisations patronales, nous parait un préalable nécessaire avant de passer a une autre étape qui pourrait être la révision du prix de la baquette de pain.

3) la mise en œuvre des engagements contenus dans l’attestation gouvernementale du 30 Mars 2022, notamment le fonds de garantie des boulangers.

4) la mise en place d’une fiscalité spéciale en faveur des boulangers tel que promis dans l’attestation gouvernementale du 30 Mars 2022 et dans l’attente d’ordonner la suspension de tous les redressements fiscaux entrepris contre les entreprises de boulangerie.

Par conséquent, lesdites faitières déclarent  qu’il est urgent de mettre fin à des pratiques de rémunération excessive des intermédiaires appelés communément livreurs.

Journaliste

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