La FAO et la Côte d’Ivoire unies pour un avenir inclusif : le Programme d’Investissement pour l’extension de la Protection Sociale (PIPS) en action

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L’évolution socio-économique de la Côte d’Ivoire prend une nouvelle dimension avec le Programme d’Investissement pour l’extension de la Protection Sociale (PIPS) dans les secteurs agricole et informel.

 Initié par le ministère de l’emploi et de la protection sociale, avec le précieux soutien technique et financier de l’Organisation des Nations-Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), ce programme ambitieux vise à élargir l’accès des populations, en particulier les groupes les plus vulnérables, aux mécanismes de protection sociale d’ici 2025.

L’objectif

Selon la vision gouvernementale à l’horizon 2025, telle qu’énoncée dans le Plan National de Développement (PND) 2021-2025, l’objectif est clair : passer d’un taux de couverture des programmes de protection sociale de 27% en 2020 à 40% en 2025, pour atteindre 54% en 2030. Pour concrétiser cette vision, le PIPS se positionne comme un levier stratégique, visant à garantir l’utilisation des services sociaux de base par les populations ciblées.

« Nous sommes là pour accompagner le gouvernement de Côte d’Ivoire dans ses ambitions pour la protection sociale et notamment ce qui concerne la FAO »

Avant la validation officielle du rapport d’étude, les ministères concernés ont prévu cet atelier technique de consolidation du document programme du 19 au 21 décembre 2023. L’événement, qui s’est tenu à l’Hôtel Coucoue LODGE d’Assinie, a été l’occasion de discuter des conclusions de l’étude et de jeter les bases d’une mise en œuvre réussie du PIPS. Le représentant de la FAO, Attaheir Maiga, a souligné l’engagement de l’organisation à accompagner le gouvernement ivoirien dans la réalisation de ses ambitions en matière de protection sociale.

Particulièrement axée sur l’accès aux populations rurales, la FAO a joué un rôle clé dans l’élaboration d’un programme d’investissement robuste, destiné à mobiliser les ressources nécessaires pour étendre la protection sociale à tous les acteurs du monde rural et de l’informel. « Nous sommes là pour accompagner le gouvernement de Côte d’Ivoire dans ses ambitions pour la protection sociale et notamment ce qui concerne la FAO c’est de voir comment accéder aux populations qui travaillent dans le monde rural et l’objet ici c’est d’échanger autour d’un programme d’investissement pour la protection sociale qui va permettre sûrement de mettre toutes les ressources qui sont nécessaires pour que la protection sociale puisse atteindre tous les acteurs et actrices qui opèrent dans le monde rural et dans l’informel et cela permettra aussi de rehausser le niveau de la protection sociale en Côte d’Ivoire donc la FAO en tant qu’agence technique est là pour accompagner le gouvernement notamment le ministère de l’emploi et de la protection sociale », a déclaré , Attaheir Maiga, représentant de la FAO.

Le pilier essentiel de la prospérité

Aubin Tape Gnoleba, directeur de cabinet au ministère de l’emploi et de la protection sociale, a insisté sur l’importance de la protection sociale en tant que levier de lutte contre la pauvreté, en particulier en milieu rural. Il a mis en lumière les instruments disponibles tels que la couverture maladie universelle et le régime social du travailleur indépendant, conçus pour soutenir les populations du commerce et de l’informel.

L’atelier actuel est une étape cruciale pour définir une approche et une doctrine efficaces, favorisant l’adhésion de ces populations aux mécanismes généreux mis en place par le gouvernement. Ensemble, gouvernement ivoirien, FAO et acteurs locaux, œuvrent pour édifier un avenir où la protection sociale devient un pilier essentiel de la prospérité et du bien-être pour tous.

Par ailleurs, le PIPS se profile comme une étape décisive vers la réalisation de cet idéal, incarnant l’esprit d’une Côte d’Ivoire inclusive et résolue à construire un avenir meilleur.

Journaliste

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