OIT : les résolutions face à la migration des travailleurs à l’étranger

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L’Organisation internationale du travail (OIT) a organisé le jeudi 21 mars 2023 un atelier de validation de l’étude sur le cadre légal et règlementaire réglementant le recrutement et le placement des candidats à la migration du travail en Côte d’Ivoire, à travers le projet nommé FAIR à l’hôtel Azalaï dans la commune de Marcory. 

L’OIT utilise le projet FAIR pour combler les lacunes migratoires

Le projet FAIR vise à promouvoir des processus de recrutement équitables pour les travailleurs migrants dans plusieurs corridors migratoires, notamment en Afrique du Nord, de l’Ouest, au Moyen-Orient, en Asie du Sud et du Sud-Est. C’est une initiative multipartite impliquant les gouvernements, les syndicats, les employeurs, la société civile et les médias, cofinancée par la Suisse et l’Italie. Dans sa troisième phase, le projet cherche à renforcer l’appropriation par les parties prenantes et à développer de bonnes pratiques dans des pays comme la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Lesotho, l’Afrique du Sud, les pays arabes et la Tunisie.

« Cette étude vise à aider l’OIT et ses partenaires à comprendre l’arsenal juridique »


Quelques mesures de résolutions prises par l’OIT face à la migration du travail comprennent encourager les politiques nationales conformes aux principes de l’OIT, former les recruteurs, impliquer les entreprises et les marques, garantir l’accès des travailleurs à l’information, aux services et à la justice, et sensibiliser et engager les médias sur ces enjeux cruciaux.

L’objectif de cet atelier 

L’objectif de l’atelier est de mettre en place un planning de formation et de sensibilisation pour favoriser la mise en pratique, par les acteurs du recrutement et du placement dans leurs fonctions respectives, de pratiques de recrutement équitables (en conformité avec les principes généraux de l’OIT pour le recrutement équitable) en Côte d’Ivoire. 

Suite à cela, la coordinatrice nationale du projet FAIR s’est exprimée sur ce projet. « Cette étude vise à aider l’OIT et ses partenaires à comprendre l’arsenal juridique, c’est-à-dire ce qui encadre juridiquement le recrutement des travailleurs ivoiriens à l’étranger ainsi que des travailleurs migrants qui résident en Côte d’Ivoire », a déclaré N’dri Anita Talou.

Ange AHIDJE

Journaliste

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